À Paris, une déclaration de presse a eu lieu pour dénoncer la récente vague d’exécutions visant les opposant·es en Iran.
Devant le consulat d’Iran, l’organisation ACTIT, affiliée à la Confédération des Immigré·es et Opprimé·es d’Europe (AVEG-KON), a protesté contre ces exécutions. Au cours du rassemblement, la déclaration publiée par AVEG-KON à ce sujet a été lue.
Dans cette déclaration, on pouvait lire :
« Alors que le régime fasciste islamiste des mollahs en Iran poursuit ses rafles et arrestations contre les opposant·es, la terreur d’État s’intensifie depuis le soulèvement populaire mené par les femmes après l’assassinat de Jina Amini, en accélérant le rythme des exécutions.
Les exécutions en série de ces derniers mois visent à étouffer la lutte du peuple pour la justice, la liberté et l’égalité. Le régime iranien utilise la potence comme arme de terreur pour faire taire la voix grandissante de la classe ouvrière, des femmes, des jeunes, des pauvres, ainsi que des Kurdes du Rojhilat, des Baloutches et des autres peuples minoritaires de la région.
Selon les données de l’Organisation Iranienne des Droits Humains, depuis le début de l’année 2025, 1 106 personnes identifiées ont été exécutées, dont 30 femmes. Parmi elles se trouvent de nombreux·ses Baloutches et Kurdes.
En tant que Confédération des Immigré·es et Opprimé·es d’Europe, nous dénonçons les attaques, arrestations et exécutions du régime fasciste des mollahs contre les opposant·es, et nous exigeons l’arrêt immédiat des exécutions. »
La manifestation s’est terminée aux cris de « Jin, Jiyan, Azadî ! » — « Femme, Vie, Liberté ! »
Devant le consulat d’Iran, l’organisation ACTIT, affiliée à la Confédération des Immigré·es et Opprimé·es d’Europe (AVEG-KON), a protesté contre ces exécutions. Au cours du rassemblement, la déclaration publiée par AVEG-KON à ce sujet a été lue.
Dans cette déclaration, on pouvait lire :
« Alors que le régime fasciste islamiste des mollahs en Iran poursuit ses rafles et arrestations contre les opposant·es, la terreur d’État s’intensifie depuis le soulèvement populaire mené par les femmes après l’assassinat de Jina Amini, en accélérant le rythme des exécutions.
Les exécutions en série de ces derniers mois visent à étouffer la lutte du peuple pour la justice, la liberté et l’égalité. Le régime iranien utilise la potence comme arme de terreur pour faire taire la voix grandissante de la classe ouvrière, des femmes, des jeunes, des pauvres, ainsi que des Kurdes du Rojhilat, des Baloutches et des autres peuples minoritaires de la région.
Selon les données de l’Organisation Iranienne des Droits Humains, depuis le début de l’année 2025, 1 106 personnes identifiées ont été exécutées, dont 30 femmes. Parmi elles se trouvent de nombreux·ses Baloutches et Kurdes.
En tant que Confédération des Immigré·es et Opprimé·es d’Europe, nous dénonçons les attaques, arrestations et exécutions du régime fasciste des mollahs contre les opposant·es, et nous exigeons l’arrêt immédiat des exécutions. »
La manifestation s’est terminée aux cris de « Jin, Jiyan, Azadî ! » — « Femme, Vie, Liberté ! »












