Hier soir, jeudi 20 novembre, près d’une centaine de personnes se sont rassemblées à Saint-Denis, en région parisienne, à l’appel de l’Organisation Solidarité Trans (OST) et de plusieurs collectifs.
Les différentes prises de parole ont dénoncé la montée des violences et de la transphobie en France et dans le monde, alimentée notamment par les mouvements fascistes. Les intervenant·es ont rappelé combien les personnes trans sont maintenues dans la précarité : non-remboursement de nombreux soins et médicaments nécessaires à la transition, discriminations à l’embauche qui poussent vers le travail du sexe, violences familiales et sociales qui isolent et fragilisent encore davantage.
Des hommages ont été rendus à Hande Kader, Rita Hester, KA Daisy, Okan Altunöz, ainsi qu’à toutes les personnes trans assassinées ou disparues. Un membre de Young Struggle a retracé le parcours d’Okan Altunöz, lisant un extrait de sa lettre pour rappeler les raisons qui l’avaient conduite à rejoindre la révolution au Rojava et à lutter contre les oppressions de genre renforcées par le système capitaliste.
Le rassemblement s’est conclu par une minute de silence, suivie d’un allumage de bougies en mémoire de toutes les personnes trans tombé·es jusqu’à aujourd’hui.












