Le samedi 22 novembre, une commémoration avec les martyr·es a été organisée par Young Struggle et Zora.
La soirée s’est tenue au Carrefour 18 à Rennes. La salle était décorée avec les photos des martyr·es tombé·es au Rojava, au Kurdistan, en Turquie, en Palestine, aux Philippines, en Inde et partout dans le monde. Des pancartes « Palestine Kurdistan, Intifada Serhildan » ainsi que des drapeaux du Rojava et de la Palestine étaient accrochés dans toute la salle.
La commémoration a débuté par une minute de silence, suivie des discours d’ouverture de Young Struggle et de Zora. Dans son discours, le représentant de Young Struggle est revenu sur la signification de l’immortalité pour les socialistes en disant que “Ceux et celles qui sont tombés ont consacré leur vie à la révolution et au socialisme, et ils et elles ont mené un combat héroïque sur cette voie. Comme le disait Marx, ils et elles ont choisi la position à partir de laquelle ils et elles pouvaient accomplir le plus pour l’humanité. Faisant face à la mort en souriant, donnant leur vie pour la noble cause du socialisme et du communisme pour laquelle ils et elles combattaient, ils et elles ont prouvé leur engagement et leur foi dans la cause.”
Dans son discours, la représentante de Zora est revenue sur “les femmes assassinées dans leur combat politique, telles que Sakine Cansiz, Evin Goyî, Gulistan Tara, Yeliz Erbay, Ivana Hoffman ou Meena Keshwar”. La représentante a appelé « à renforcer l’autodéfense des femmes contre ces violences au quotidien. L’autodéfense contre la double exploitation – au travail et au foyer – qui profite aux capitalistes et nous précarise. L’autodéfense enfin contre la pieuvre impérialiste et ses tentacules : le fascisme et la militarisation contre lesquels nous devrons mener une lutte acharnée jusqu’à la victoire.”
Par la suite, c’est le Centre démocratique kurde de Rennes qui a pris la parole, et la représentante est revenue sur les deux attentats qui ont visé les militant·es kurdes à Paris, à deux reprises, en 2013 et en 2022. Elle a appelé à ne pas les oublier et à lutter pour réclamer justice et vérité sur les deux attentats.
Après la lecture des messages envoyés par le MLKP et le KKÖ, une table ronde sur « ce que signifie être martyr » s’est tenue avec un journaliste.
La soirée s’est poursuivie avec les concerts du groupe Les Kamarades et de Grup Vardiya.













