L’action a été organisée à l’appel de Young Struggle, ACTIT, ZORA, l’Union des Femmes Socialistes (SKB) et la Confédération des Migrants Opprimés d’Europe (AVEG-KON).
Ont également participé Samidoun France, Action Antifasciste Paris-Banlieue, FSE, Union pour la Reconstruction Communiste (URC), Union Communiste Libertaire (UCL), Contre Offensive, Jeunes Révolutionnaires, MIRA et PNLR. Du côté des organisations originaires de Turquie et du Kurdistan, Bir-Kar et ADHK ont apporté leur soutien.
Dans son discours, un représentant de Bir-Kar a déclaré que les attaques ne visaient pas seulement l’ESP mais l’ensemble des révolutionnaires, soulignant la nécessité de renforcer la solidarité sur tous les plans.
S’exprimant au nom d’AVEG-KON, la coprésidente Esra Asiye Güden a affirmé que les opérations revêtaient un caractère de liquidation politique. Güden a indiqué que la vague de répression se poursuit depuis le 2 février et que de nouvelles opérations ont encore été menées aujourd’hui, précisant que 22 autres socialistes et opposants, dont notamment Polen Ekoloji, sont dans le collimateur du régime fasciste de chef unique. Elle a souligné que ces attaques ne pourront être repoussées que par la solidarité et la lutte commune, appelant à amplifier les revendications pour la liberté des socialistes.
La manifestation s’est achevée aux cris de slogans : « La jeunesse est l’avenir, l’avenir est le socialisme », « L’ESP est l’espoir, l’espoir reste debout », « Les gardes à vue, les arrestations et la répression ne nous feront pas plier », « SGDF ne s’est pas tue et ne se taira pas » et « La presse libre ne peut être réduite au silence ».












